• L’ambiance de classe pendant le projet.

J’ai participé pendant 3 ans au projet « Théâ ». Lors des moments de lecture, les débats et surtout lors des séances d’expression corporelle et de mise en voix, l’ambiance de la classe était métamorphosée. NOUS (élèves, enseignante et intervenant) convergions tous vers un même objectif (la représentation), dans le respect de chacun.

  • La rencontre avec un auteur.

La rencontre avec l’auteur a été un moment magique. Nous avions étudié les pièces de Dominique Richard et les élèves avaient choisi « Une journée de Paul ». Nous lui avons présenté notre travail et avons pu lui poser de nombreuses questions. Nous n’avons bien évidemment pas eu assez de temps et avons eu du mal à le laisser partir ! Quelle expérience !

(Cette rencontre peut être également épistolaire. C’est ce qui s’est passé la première année, l’auteur a répondu à un de nos mails, les enfants étaient ravis !)

  • Mettre en scène une représentation 

J’ai participé pendant 3 ans au projet « Théâ ». La première année, j’étais très motivée mais assez peu compétente. Je me suis occupée de la partie littéraire et ai laissé la partie artistique à l’intervenant. La deuxième année, j’ai réutilisé les activités de l’année précédente et celles vécues lors de la formation OCCE pour mettre en place des activités préparatoires. La troisième année, le danseur est moins intervenu, uniquement pour apporter une dimension artistique à des activités mises en place en classe.

Sylvie Guillemot, enseignante en CM1 CM2 à Saint Yvi (29 140) et membre du CA de l'OCCE 29